Cela passe par la formation massive d’une nouvelle génération d’ingénieurs capables de penser simultanément physique du réseau, données, marchés de l’électricité et enjeux sociétaux. Cela passe aussi par un transfert de connaissances accéléré entre les systèmes électriques matures et ceux en développement, pour éviter que certains pays ne reproduisent des architectures obsolètes ou ne restent dépendants de technologies importées sans maîtrise locale.
Il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B.
Le CIGRE, organisation indépendante à but non lucratif réunissant 25 000 membres dans 140 pays, contribue relever ce défi. Grâce à ses groupes de travail intégrant chercheurs, ingénieurs, industriels, fournisseurs, régulateurs et décideurs, il transforme l’expertise collective en recommandations, formations et solutions concrètes.
En responsabilisant les jeunes ingénieurs, nous garantissons que l’énergie durable et abordable soit accessible à toute l’humanité.
Il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B
La transition énergétique n’est pas une option ; c’est une nécessité absolue. Et nous ne pouvons pas laisser cette tâche aux générations futures. Comme l’a si bien dit Barack Obama : « Nous sommes la première génération à ressentir les effets du changement climatique, et la dernière à pouvoir y remédier. »
Nous ne pouvons pas non plus laisser cette transformation aux seuls décideurs politiques. Nous devons assumer cette responsabilité ensemble : pour nos familles, pour nos communautés et pour le monde qui dépend de nous.
Car lorsque nous regardons vers l’avenir, une vérité prime sur tout le reste : il n’y a pas de plan B, car il n’y a pas de planète B.

