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Politics

Union des droites : ce que Sarkozy a (vraiment) en tête

By staffDecember 10, 20258 Mins Read
Union des droites : ce que Sarkozy a (vraiment) en tête
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Lorsque Nicolas Sarkozy, le 1er juillet dernier, a surpris son monde en recevant le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, dans ses bureaux de la rue de Miromesnil, à Paris, certains observateurs y ont vu l’expression de sa rancoeur envers Emmanuel Macron. L’ex de l’Elysée avait trouvé là, pensait-on, une façon de faire suer ce président en faveur duquel il a toujours plaidé, jusque-là, auprès de sa famille politique mais qu’il ne pouvait plus voir en peinture. 

Il faut dire qu’à l’époque, Sarkozy s’était déjà bien éloigné de l’actuel occupant du Palais. Depuis la dissolution, notamment — une décision qu’il a condamnée. Sa colère contre son lointain successeur était devenue franchement personnelle, en 2025, lorsqu’Emmanuel Macron a permis — disgrâce ultime — qu’on lui retire sa Légion d’honneur (les détails de l’affaire, qui nous ont été confirmés, avaient été rapportés en détail par Le Point). 

Mais si “Sarko” recevait le jeune président du RN, dont il a longtemps, en privé, moqué le manque d’expérience, à coups de “Ce pauvre Bardella, qui n’a jamais été président d’un club de ping-pong”, c’était aussi qu’il avait fini par céder aux flatteries incessantes du même pas trentenaire, reconnaissent volontiers certains proches de l’ancien président. 

Bardella n’avait-il pas, entre autres hommages peu discrets, laissé un livre de l’ancien président en évidence sur son bureau, lors de ses voeux de janvier 2023 ? Mieux, l’aspirant candidat à la présidentielle écrivait dans son premier livre, Ce que je cherche, paru en novembre 2024 : “L’idée de réunir dans un même élan les Français issus des classes populaires et une partie de la bourgeoisie conservatrice, comme Nicolas Sarkozy le fit en 2007, est pertinente”. “Il (Sarkozy) est sensible au fait qu’on soit gentil avec lui, c’est tout. Ceux qui ont compris ça ont toujours obtenu tout ce qu’ils voulaient”, concède un fidèle d’entre les fidèles de l’ancien locataire de l’Elysée, interrogé par POLITICO. Même son de cloche, en plus raide, chez un stratège du parti lui aussi sollicité — un rien blasé celui-là : “Il est en recherche d’amour, toute sa vie ça a été ça”. Et de conclure, sur les intentions de Nicolas Sarkozy : “C’est moins guidé par ses convictions que par son affect.” 

L’analyse est assez largement partagée dans les rangs des Républicains, en ce mois de décembre, alors que Nicolas Sarkozy a franchi un nouveau cap. Six mois après le goût amer laissé par sa décision de recevoir le protégé de Marine Le Pen, les propos tenus par l’ancien président du parti dans son Journal d’un prisonnier (Fayard), rédigé au cours de ses trois semaines d’incarcération à la prison de la Santé et à paraître ce mercredi, en a laissé beaucoup cette fois carrément perplexes. 

Qu’a-t-il voulu provoquer, exactement, en écrivant qu’il n’était pas — qu’il n’est plus — favorable à la constitution d’un “front républicain” contre le RN, ce dont il a fait part à Marine Le Pen lorsqu’il l’a appelée pour la remercier de son soutien après sa condamnation, et dans quel intérêt le fait-il ? “Oui, la fin du front républicain, c’est ce qu’on a fait en juin 2024”, persifle ainsi un wauquiéziste. Mais encore : à quoi pense concrètement son entourage, pour les mois et les années qui viennent, en précisant qu’il a voulu parler d’un “rassemblement, le plus large possible, comme il l’a fait en 2007 avec une majorité allant de Villiers à Besson”, tout en refusant d’employer l’expression “union des droites” ?

Si l’idée du front républicain contre le RN n’est plus défendue par la majorité des cadres à droite — hormis, notamment, Jean-François Copé, qui estime que Sarkozy a incontestablement “fait la bascule” (vers l’extrême droite) — et encore moins soutenue par ses sympathisants, d’autres sont plus prudents : ainsi de François Fillon, qui, en privé, estime lui aussi que ce principe n’a plus lieu d’être, mais qui considère que le sens des institutions de la Vème république est malgré tout que chaque famille politique de la droite soit représentée à la présidentielle. A la question de savoir si LR “peut encore jouer un rôle” lors de la prochaine présidentielle, Sarkozy répond dans une interview au Point parue hier, “je le crois et surtout je l’espère”. Sans plus de précisions.

Centre de gravité

“C’est le journal d’un prisonnier, c’est pas le journal d’un stratège politique…”, grince un cadre du parti, pour qui la prise de position de Sarkozy reste confuse et ne répond pas à la seule vraie question de fond : celle de l’éventualité d’une gouvernance avec le RN. Beaucoup trouvent pourtant l’ancien détenu très clair. En écrivant que sa famille politique, LR, “n’est pas aujourd’hui en position de force” et “ne peut plus à elle seule espérer incarner l’avenir”, puisqu’elle “aura du mal à être qualifiée au second tour”, l’ex-chef de l’Etat brise un vrai tabou, au-delà de la seule question de l’union des droites : il laisse entrevoir un scénario où les Républicains ne seraient qu’une force supplétive dans le “rassemblement” qu’il appelle de ses voeux. 

De quoi mettre Bruno Retailleau, actuel président du parti et ardent défenseur d’une candidature LR à la présidentielle, en “porte-à-faux”, dans les mots de l’un des prédécesseurs du Vendéen à la tête de LR. Au siège, on souligne d’ailleurs avec amertume que Nicolas Sarkozy fait partie de ceux qui “ont vécu des années durant sur le front républicain”, et même “théorisé que l’élection présidentielle se gagne au centre”. 

De fait, s’il a toujours revendiqué de parler aux électeurs du RN, et avait déjà franchi un cap, en déclarant au Figaro au mois de septembre être “persuadé que la stratégie du ‘front républicain’ ne marcher[ait] pas une deuxième fois”, l’ancien président s’était en effet, jusque-là, fermement opposé au principe d’une alliance électorale ou gouvernementale. Au nom, officiellement, de sa “fidélité aux valeurs de la droite républicaine”, avait-il dit dans l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2022. Mais aussi, plus récemment, pour des raisons tactiques, liées au poids pris par le RN dans l’opinion : “L’union des droites doit se faire par les électeurs, non par les états-majors”, déclarait-il ainsi le 15 juin 2024, après le ralliement d’Eric Ciotti au RN, dans le Journal du Dimanche. “Cette alliance est d’autant plus inopportune quand la droite républicaine est si faible car il s’agit alors d’une absorption”, ajoutait-il, avant de cingler : “Être le supplétif du RN n’est pas une ambition mais un constat de renoncement.”

Est-il mûr, cette fois, pour pousser son ancienne famille politique à accepter “l’étreinte de l’ours”, dans les mots de l’un de ses proches ? Un indice : la première motivation de Nicolas Sarkozy, lorsqu’il décida de recevoir Jordan Bardella, fut peut-être plus simple que n’ont cru déceler les observateurs. “Ça faisait des mois qu’il disait ‘non, non, non’. Et puis il a fini par se dire ‘Fuck, je vois le petit’”, confiait à POLITICO le fidèle sarkozyste cité précédemment, juste après son incarcération à la prison de la Santé. Et le même d’ajouter dans un sourire, quoique le plus sérieusement du monde : “C’est parce qu’il est plus détendu, c’est parce que Carla (Bruni-Sarkozy) n’est plus du tout gauche”.

La possibilité que le RN ne soit pas représenté par Marine Le Pen en 2027 aurait en outre changé la donne, dans l’esprit de Sarkozy — ce qui ne l’a pas empêché, après sa condamnation, d’être touché du soutien que lui a apporté la triple candidate à la présidentielle, elle-même sous le coup d’une condamnation en première instance pour le moins handicapante. L’ex de l’Elysée a toujours “méprisé” la fille du fondateur du Front national, dans les mots du même. Mais “des trucs se créent” dans l’épreuve judiciaire partagée, décrite par un proche de Sarkozy comme une “mort politique pour l’une, et une humiliation personnelle et sociale pour l’autre”.

Sarkozy serait donc en réalité tout simplement en partie séduit par le visage ripoliné du RN et n’a plus d’opposition de principe à ouvrir un dialogue avec les cadres d’un parti dont il avait autrefois réussi à siphonner l’électorat, à l’image d’une large majorité des sympathisants de LR.

Une version qui ne convainc pas tout le monde à LR. “Il cherche juste le prochain président qui va l’amnistier et il pense que Bardella a plus de chances que Retailleau”, s’agace le même stratège cité plus haut. “Il est focus sur son agenda personnel”, abonde l’ancien président de LR également cité dans cet article.

L’ancien chef de l’Etat n’est en tout cas pas décidé à ce stade à aller plus loin : “Il ne dit pas qu’il faut dupliquer ce qu’il a fait à [Valérie] Pécresse, on n’y est pas”, souligne le même proche cité précédemment. Comprenez : il n’est pas encore dit que Sarkozy ne soutiendra pas le candidat des Républicains en 2027 comme il l’a fait avec la candidate de 2022, veut croire notre homme. “Son candidat, ça pourrait même très bien être Edouard [Philippe]”, insiste le même. Pour qui la seule certitude, à ce stade, est qu’un accord de gouvernement, un jour ou l’autre, devra être conclu avec le RN, mais “le plus raisonnable possible, sur nos bases à nous”. “On va leur expliquer que la retraite à 60 ans, ça n’existe pas…”

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